vendredi 30 septembre 2011

Le peuple des Dauphins

Transmis par Caro

Salutations à vous, descendants des peuples des étoiles! Vous croyez votre origine terrestre mais, détrompez-vous. Vous venez d’ailleurs en séjour ici sur le sol terrestre, planète qui fut jadis un haut lieu de rencontre, d’échanges, de découvertes et de coopération entre les peuples interstellaires. L’humanité, telle que vous la vivez maintenant, est un reflet, par moment bien pâle, de la splendeur qui vous habite. Vous avez accepté de vivre la dégénérescence et encore aujourd’hui, pris dans la cage de ce que vous appelez votre nature humaine, vous répétez les mêmes gestes et effectuez les mêmes choix destructeurs… Pour beaucoup, vous sentez l’étrange filet invisible qui se resserre sur vous et vous coupe peu à peu votre liberté, votre joie. Sachez que ce filet existe bel et bien, et qu’il a été créé pour vous amener à la conscience et vous donnez la force d’être les fils et filles de lumière que vous êtes. L’expérience de l’être humain a pour racines la dualité mais, pour ceux qui le désirent, l’exploration peut se faire bien au-delà des racines…

Nous du peuple des dauphins, sommes heureux malgré la gravité de nos propos, de pouvoir communiquer avec vous car vous êtes nos frères et nous vous avons promis notre aide. L’aide que nous vous avons apporté est grande et diversifiée. Nous désirons profiter de ces communications pour vous livrer les clefs de vos propres destinés car l’heure a sonné! Le temps est venu pour nous, au cours des prochaines années, de vous assister à mettre au monde une nouvelle humanité. La terre s’apprête à vivre un accouchement grandiose et la plus grande clef qui puisse vous être donnée est dans l’eau! Nos sœurs les baleines sont les maîtres de cet élément et elles incarnent des énergies qui viennent directement des étoiles. Notre rôle à nous est de rendre accessibles et de diffuser ces énergies, ces fréquences aux quatre coins du globe, tel des fils conducteurs. En tuant les baleines, vous détruisez les plus puissants capteurs/diffuseurs d’énergie cristalline vivant sur cette planète. En tuant les dauphins, vous empêchez certains lieux importants de recevoir leur nourriture énergétique et l’information dont les Êtres vivants ont besoin pour rester en équilibre et faire face aux changements planétaires!

jeudi 29 septembre 2011

Il n'est qu’Être~Conscience~Amour

Je ne peux plus marcher, je suis contraint au repos forcé dans une petite chambre. Je me suis brûlé la plante des pieds par une trop longue marche sous le soleil. Je médite, je me vide, le vide se fait en moi, peu à peu, en mon cœur, mon esprit, mon corps.
Je suis léger, la montagne me sourit d'un côté et une arche de pierre me fait de l'œil de l'autre, côté soleil couchant... Je suis là dans la pénombre de cet après-midi de début d'été, dans cette chambre minuscule, je repose sur le lit, couché sur le côté.
Je sens mon cœur battre dans ma poitrine, le sang qui circule dans mes veines et artères, une pulsation profonde, de plus en plus profonde, de plus en plus grande. Je la sens dans tout mon corps, vivante, de plus en plus vivante, tellement vivante que cela devient impressionnant, difficile à supporter tout ce vivant en moi!

Il me semble que je me redresse, le battement de mon cœur emplit tout mon corps, il commence même à pulser dans l'air autour de moi. L'air est vivant de ce même battement et ce battement, cette pulsation s'amplifie encore jusqu'à remplir la pièce entière... Jusqu'à la déborder!...
Ce battement de cœur devient le battement du monde et le monde s'engloutit dans ce cœur battant, ce cœur vivant, et le monde disparaît dans cette pulsation et le monde et ce cœur ne sont plus qu'un seul battement, et ce cœur et ce monde disparaissent et s'engloutissent à leur tour dans le cœur de l'Univers ... Et tout autour de moi disparaît et s'engloutit dans ce Cœur... Dans ce Chœur Unique, dans ce Flux Unique. 

Les feuilles mortes

Soyez aussi dénués de vanité qu'une feuille morte qu'un grand vent emporte au loin.

Les feuilles mortes sont poussées de droite et de gauche par le vent, sans pouvoir elles-mêmes choisir leur chemin.
Ainsi, dans leurs mouvements, ceux qui s'appuient sur Dieu sont en harmonie avec Sa Volonté ; ils disent Amen et se remettent entre Ses mains avec un abandon parfait. N'ayant plus ni égoïsme, ni volonté propre, ils peuvent être comparés à des feuilles sèches poussées de-ci de-là par un grand vent. Parfois les feuilles sont transportées sur un tas de fumier et parfois à une place plus digne. Telle est la condition d'un être "libéré."


RÂMAKRISHNA

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mercredi 28 septembre 2011

N'être plus personne


Voir notre vraie nature est parfois qualifié de vision panoramique, par rapport à l’étroite vision de la personnalité. Par la suite, nous verrons que cette vision n’est pas quelque expérience béatifique ni un phénomène paranormal, mais simplement perception pure.

C’est si ordinaire et naturel que nous risquons en fait de ne pas le remarquer.
Notre véritable nature est déjà là de toute façon. Alors peut-on partir à sa recherche ?


Tony Parsons écrit :
« Car je suis déjà ce que je cherche.
Quel que soit l’objet de ma recherche, quelle que soit la longueur de ma liste de désidératas, tous mes désirs ne sont qu’un reflet de mon ardente aspiration à rentrer à la maison. Et la maison, c’est l’unité, c’est ma nature originelle.
Elle est ici-même, simplement dans ce qui est.
Il n’y a aucun autre endroit où je doive me rendre, aucune autre chose que je doive devenir »

Préparez-vous au changement

De nombreuses prophéties de fin du monde sont présentées au public « ces derniers temps », colportées par la télévision, les films, les radios, les journaux et les livres. Il y a notamment les remarquables prophéties de Saint Malachie, de Peter Deunov, de Saint Jean de Jérusalem… sans oublier le célèbre calendrier Maya avec sa date fatidique de 2012.

À côté de ces prophéties, notre monde semble aujourd’hui arriver à la limite du supportable… Les destructions orchestrées par les hommes atteignent maintenant un point de non-retour… Les guerres, les génocides, les famines, les meurtres, la corruption… sont parvenus aujourd’hui à un degré de perfection monstrueux. La planète est malade et il devient évident que quelque chose va survenir… mais quoi ? L’univers est aussi en période de grands changements et notre Terre suit le mouvement en augmentant son niveau vibratoire.

mardi 27 septembre 2011

La simplicité

Si vous voulez être libre, si vous voulez devenir un être humain libéré, il est essentiel de commencer à vous intéresser à ce que signifie être simple -terriblement simple, effroyablement simple, scandaleusement simple.
Pour beaucoup d'entre nous, la simplicité n'est pas facile à comprendre. En regard de ce que signifie être un être humain, la notion de simplicité constitue un concept qui nous est totalement étranger —étranger, non seulement intellectuellement, mais également dans notre expérience. Pour beaucoup d'entre nous, la simplicité n'a rien d'attirant —en règle générale, c'est même exactement le contraire qui nous attire. Pourtant, c'est dans la simplicité que réside notre salut. Et si nous voulons être libre, si nous voulons vraiment devenir un être humain sain, il est essentiel de considérer profondément ce que signifie être simple.

Passer de la servitude à la libération, c'est passer de la complexité à la simplicité. Et ce mouvement, ce passage de la complexité à la simplicité, finira par exiger de nous de renoncer à tout ce qui est faux, vicié et factice. Il exigera que nous soyons disposé à transcender tout ce qui est superficiel et hors de propos. Car d'un point de vue profondément spirituel, pratiquement tout ce qui nous intéresse et nous préoccupe finira par se révéler complètement hors de propos, dénué de toute importance et une totale perte de temps.

lundi 26 septembre 2011

L’équinoxe des funambules

Un équinoxe, c’est le juste moment où tout appelle à l’équilibre. Voilà donc l’équinoxe d’automne et avec lui l’équilibre parfait entre le jour et la nuit, le clair et l’obscur. Je ne suis pas sûr qu’un équinoxe ait été plus significative que celui-ci. Car finalement, que devons-nous vivre à l’aube naissante de cette nouvelle ère si ce n’est l’équilibre trouvé en nous de la dualité sous tous ses aspects manifestés. A commencer par l’équilibre masculin-féminin. Balayons patriarcats et matriarcats qui ont jalonné l’histoire humaine, le Yin et le Yang sont appelés à grand renfort de trompettes du haut des remparts à l’harmonie retrouvée tant en chacun de nous qu’entre hommes et femmes de la Terre. Et tant qu’on y est, descendons des remparts une fois pour toutes et empruntons ensemble les chemins de paix qui nous conduiront aux terres promises.
Comme en électricité, l’équilibre des deux polarités est une force de vie. Il est plus que temps d’accepter en soi ce que le conditionnement nous a si longtemps poussé à rejeter. En cette période de patriarcat qui s’achève, l’homme doit laisser venir à sa surface les émotions refoulées, ne plus envisager la vie comme un éternel combat et laisser surgir à la lumière sa force de création. La femme doit faire respecter les frontières de son intégrité, elle ne doit plus laisser piétiner ses platebandes et doit prendre confiance en elle et affirmer l’espace de sa présence. Chacun dans la mesure et la conscience de l’autre. Les multiples cycles de domination de l’un sur l’autre et de l’une sur l’un doivent être expurgés de toutes nos mémoires jusqu’au fin fond de nos cellules et le pardon entre les deux doit être absolu, sans retour et sans condition. Plus qu’un souhait, c’est un devoir. L’un de ceux que nous avons parié un jour lointain d’honorer. L’ère qui débute ne laisse plus de place à cette encombrante opposition. Il faudra peut-être un peu de temps à quelques uns pour accepter pleinement cet équilibre-là, surtout pour ce qui relève de l’intime en soi, mais vous tous qui lisez ces lignes avez un peu d’avance sur le reste de la troupe. Il vous appartient donc de déblayer le chemin pour faciliter la progression de l’ensemble.

Le regard


Jusqu’à maintenant, comme tout le monde, je regardais, en allant de moi vers l’objet regardé. De par ce mouvement du regard vers l’extérieur, on repousse ce qui est regardé – et ce, même si on désire « posséder » ce que l’on regarde. Ce regard va de quelque chose que l’on pense exister (yeux et tête) vers quelque chose d’extérieur à soi. Il évalue, soupèse, compare, juge, ce qu’il regarde. Il maintient la dualité (moi et le reste) et la notion de distance. Il trouve certaines choses belles, d’autres non. Il est curieux, veut prendre ou rejeter. 
L’autre regard, (celui de maintenant) est regard pur, ne venant d’aucune tête, mais d’un espace immense, vacant et très clair. Il voit ce qu’il regarde mais sans ce mouvement vers l’extérieur. Il fait tout le contraire du premier regard cité plus haut. Il voit tout en happant en quelque sorte ce qu’il regarde. Il accueille tout ce qu’il voit, sans comparer ou juger. Il a la prodigieuse capacité d’engloutir instantanément ce qui se présente dans son champ. La notion de distance disparaît. Tout ce qui est vu, est là : la main qui écrit, le mur de la maison, ou l’étoile et la galaxie quand il présente cela dans son champ. Il est totalement immobile, c’est le monde qui lentement ou rapidement se présente à lui. Ce regard est fait de beauté, amour et émerveillement. Ce n’est pas l’objet regardé qui déclenche cela, mais il est cela, quel que soit ce qui est regardé.

Lorsque les paupières s’abaissent, derrière les paupières closes il est toujours cela. Tout ce qui existe dans le monde manifesté est reçu avec le même regard : une vieille boîte de conserve, les fleurs, les montagnes enneigées, un crachat sur le trottoir, le visage de qui que ce soit. Il s’émerveille lui-même en quelque sorte, de par sa prodigieuse, constante et inaltérable capacité d’accueil. Il est un espace toujours nouveau pur et vierge. La notion de beauté n’est pas opposée à celle de laideur. La beauté vient de cette clarté constante, vive, fraîche qui constitue le regard. L’amour ne vient pas de celui qui regarde ou de ce qui est regardé. On peut dire que dans cet espace vacant, immense, lumineux, l’amour est toujours là, vibrant et comme « au fond » de cet espace sans fin. Il y a amour !

Tout ce qui est regardé est aussitôt accueilli et aimé. D’ailleurs accueil et amour semblent indissociables. Et cela est tellement simple, évident, que l’on se demande comment on a pu, avant, regarder différemment. C’est comme si enfin mes vrais yeux, non mon œil, non le Regard s’était enfin ouvert.
Il ne demande rien, n’attend rien, ne veut rien prendre, mais engloutit tout instantanément et constamment.
Jean-Jacques Prade
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Notre Soleil

Dans les quelques prochaines années, notre soleil va faire les gros titres. Les discussions autrefois réservées aux passionnés d'astronomie vont faire leurs entrées dans les halls sacrés de la diffusion audiovisuelle comme CNN (phonétiquement prononcé: "see an end"= voir et finir), et d'autres médias grand public. Parce-que ces observateurs ne se penchent sur notre expérience humaine que pour en commenter les "effets", et par conséquent restent ignorants du point causal de notre expérience collective, il est prévisible qu'ils parlent du comportement étrange et imprévisible de notre soleil en termes provoquant la peur collective. L'ignorance, et l'analyse infructueuse conséquente qui en découle, provoque toujours la peur. Croire que notre soleil pourrait essayer de nous "faire du mal" est croire que les dealers sont d'une certaine façon responsables de l'addiction à la drogue, ou que les politiciens ont la capacité de donner du pouvoir aux gens.

Pendant la période à venir le soleil va se comporter d'une manière à la fois imprévisible et sans précédent. Nous allons voir une augmentation des tâches solaires et des éruptions solaires. Ces éruptions auront un impact si intense sur notre planète qu'il sera impossible d'ignorer le phénomène. Il y aura un large éventail de conséquences, dont voici quelques unes:

dimanche 25 septembre 2011

1001 Jours D’Illumination

 “Et si tous les grands Maîtres de l’histoire qui ont inspiré chacune des religions se rencontraient, comment agiraient-ils les un envers les autres? 
La vérité qu’ils ont découverte allait au-delà des mots, au-delà de toute forme d’expérience. Cette vérité leur faisait voir l’unité par dessus tout et cela a fait d’eux les avatars de l’humanité, les lumières de chaque siècle. Si les grands Maîtres de l’histoire se rencontraient aujourd’hui, ils se comprendraient sans un mot, s’échangeraient des vœux,  se reconnaîtraient comme de vieux amis qui n’ont jamais été séparés.


Dans cet ebook gratuit vous découvrirez 1001 perles de sagesse données par ces grandes inspirations au fil du temps, et vous serez étonnés de voir parler chaque grand éveillé avec le même message unificateur. Cet ebook, n’est pas un simple ebook, c’est ma collection personnelle de pointeurs vers l’infini ; chacun des conseils et commentaires est comme de puissants coups de poing donnés à l’ego et résonnent sans cesse dans votre nature profonde.

samedi 24 septembre 2011

Le peuple des Chats

Transmis par Caro

Bonjour! Nous sommes le peuple des Chats! Nous sommes le miroir de la divinité dans vos vies… Nous sommes les chats, les ponts entre les énergies célestes et terrestres, à l’aise dans nos corps et capables de voyager dans les autres dimensions sans difficultés! Jadis, nous étions craints car sans le savoir consciemment les humains captaient cette facilité, ce pouvoir inhérent aux félins. Les humains ont peur de l’inconnu, de ce qui n’est pas tangible; ils sont effrayés par leurs propres capacités psychiques! Nous sommes des êtres psychiques, des maîtres en feng shui et en énergies de toutes sortes! Nous sommes le reflet de votre divinité et cela vous rend parfois mal à l’aise. Les humains n’aiment pas penser qu’ils sont divins, qu’ils sont pure énergie d’Amour et de créativité incarnée dans des corps car, si c’était vrai, se disent-ils souvent, cela les obligerait à prendre leur responsabilité au lieu de la rejeter sur un « Dieu extérieur »! Le problème se situe au niveau de la prise de responsabilité. Les humains pensent que responsabilité = blâme… Ce n’est pas le cas. La responsabilité est la capacité d’accepter ce que l’on crée, sans notion de bien ou de mal. Pour se faire, vous avez besoin de détachement, vous devez êtres capables d’observer avec une certaine « froideur » ce qui vous entoure. Ce qui vous entoure n’est rien d’autre qu’un miroir de ce que vous créez dans votre esprit. Et c’est ici que nous pouvons vous êtres utiles car nous sommes le peuple des Chats, maître du détachement!

C’est étrange, les humains nous reprochent souvent notre froideur, notre indépendance… Vous auriez tout à gagner en devenant vous-même plus auto suffisant, plus détachés! Nous du peuple des chats aimons sans émotivité et sans jugement. Nous observons le monde des émotions humaines et percevons que les humains sont très accrochés à leurs émotions… Cela ne vous sert pas toujours bien. Bien souvent vous n’avez jamais goûté à l’espace de paix qui existe dans votre cœur; cet espace existe vraiment et elle vous permet d’expérimenter une forme d’harmonie au-delà des constantes contradictions inhérentes à la dualité. La voie du cœur, la voie de l’harmonie est une voie que nous, les chats, empruntons quotidiennement pour vivre nos vies. Pour toucher à l’observateur intérieur qui vous habite, vous devez accepter de faire le voyage au-delà de l’apparente dualité qui donne au monde sa forme. Nous, du peuple des Chats, vivons dans l’espace au-delà de la dualité, nous sommes des observateurs. La grâce caractéristique à notre espèce est la résultante de cet état. Nous du peuple des Chats sommes fières d’être qui nous sommes et cela n’a rien à voir avec l’arrogance ou l’ego…

Le Baiser de la Grâce

Parfois, dans les moments sombres, il se peut que vous ressentiez que tout votre travail intérieur vous a trahi. Ces sentiments de désespoir que vous pensiez résolus reviennent comme si votre dévouement envers le nettoyage émotionnel n'avait rien accompli. Il y a aussi les choix auxquels vous êtes maintenant appelés à vous confronter; de grands choix comme ceux de vous "montrer" et de vous "engager". De plus, il y a des moments de confusion mentale extrême, des moments où vous préfèreriez partir en courant vers l'obscurité du passé qui vous est familière plutôt que de faire face et relever le défi de cet instant se déroulant devant vous.

Ne désespérez pas.

vendredi 23 septembre 2011

L'Amour ne fait pas de distinction

Adyashanti - L'Amour ne fait pas de distinction

La vidéo originale sous-titrée en français par Laya vient de son blog : http://perlesdebonheur.blogspot.com/

La création n'est rien d'autre qu'une relation avec soi

Juste Être, la création n'est rien d'autre qu'une relation avec soi, le but de la vie est de vivre cette relation sacrée. Tout et chacun ayant sa propre conscience et perception de cette réalité multidimensionnelle. Quel que soit l'endroit où une partie de notre supra conscience évolue, le but est de comprendre l’infiniment petit et grand, tout se résume à la relation qu'on entretient avec ces réalités. De plus en plus nous en sommes conscients, tout se révèle à l'intérieur de notre être.

L'homme n'aura pas d'autres choix que d'être vrai envers lui-même et en tout et chacun. Il ne pourra plus faire semblant et montrer une autre facette, le jour est venu, tous les masques vont tomber. La lumière ne fait que dévoiler, il réalisera que toutes ses souffrances ne sont que le reflet de son ignorance. Son âme, son cœur et son corps sont en train de lui montrer le chemin de l'harmonie, de la paix et de l'amour véritables. Pas à pas son mental, l'ego, lâche prise car il n'en peut plus de se voiler à sa véritable nature divine, il n'aura plus la force, tout son être est en réaction, ne suivant plus ces anciens modèles.

Le Bonheur

Le bonheur ne se trouve pas
avec beaucoup d'effort et de volonté
mais réside là, tout près,
dans la détente et l'abandon.
Ne t'inquiète pas, il n'y a rien à faire.
Tout ce qui s'élève dans l'esprit
n'a aucune importance
parce que n'a aucune réalité.
Ne t'y attache pas.
Ne te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul,
s'élever et retomber, sans rien changer,
et tout s'évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.

Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C'est comme un arc-en-ciel
qu'on poursuit, sans jamais le rattraper
Parce qu'il n'existe pas, qu'il a toujours été là
et t'accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises,
elles sont comme des arc-en-ciel.
A vouloir l'insaisissable, on s'épuise en vain.
Dès lors qu'on relâche cette saisie,
l'espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors profites-en. Tout est à toi, déjà. Ne cherches plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable l'éléphant
qui est tranquillement à la maison.
Rien à faire
Rien à forcer
Rien à vouloir,
Et tout se fait tout seul.

Guendune Rinpoché

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jeudi 22 septembre 2011

L'éveil pour les paresseux

de Franck Terreaux
Extrait :
"... alors souriant il me regarda et me dit : « Vous voyez, il n’y a rien à faire. » L’impact qu’a eu cette parole fut inimaginable. À cet instant, je sortis du rêve et aussitôt je me dis, « j’ai compris ! j’ai enfin compris ! »
- Mais compris quoi ?
- Compris que méditer ne servait à rien, qu’en méditant, qu’en essayant d’être détaché, qu’en essayant de me libérer de mes soi-disant conditionnements, j’étais complètement à côté de la plaque. Compris que chaque pas entrepris dans une direction m’éloignait inexorablement de ce que je cherchais, de ce que j’étais, autrement dit de tout, autrement dit de rien, ou plutôt de rien du tout, puisque c’est à partir de ce rien que tout se crée d’instant en instant. J’avais désormais l’ultime conviction qu’il n’y avait nulle part où je devais aller, puisqu’il n’y avait nulle part où je puisse aller. Que l’univers était d’une perfection absolue, et que dans ce cas comme le disait Jésus, si tout était parfaitement accompli il n’avait aucune personne à parfaire.

Ed. L'Originel 
 
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mercredi 21 septembre 2011

La Gratitude

Quand la vie nous bouscule, nous avons tendance à rechigner, un peu comme quand nous sommes interpelés alors que nous étions paisiblement en train de rêvasser. Depuis le début de notre voyage, nous avons traversé pas mal de nos paysages intérieurs et nous avons sûrement compris à ce point de notre parcours que si la vie nous bousculait ce n’était pas pour rien. Idem pour celui qui nous tire hors de notre rêverie.
Ce n’est d’autant plus “pas pour rien” qu’avec un peu d’attention, nous pouvons facilement prendre conscience d’un phénomène quasi universel: l’être humain se complet dans le confort et a une fâcheuse tendance à s’y enliser.
 
Il est vrai que lorsque nous trouvons une situation confortable même s’il y a plusieurs ombres au tableau, nous aurions tendance à nous dire “après tout ce n’est pas si mal que ça…”

mardi 20 septembre 2011

Se quitter soi-même

Quelques paroles que le vicaire de Thuringe, prieur d’Erfurt, frère Eckhart, de l’ordre des Prêcheurs, adressa à ses fils spirituels qui lui posaient toutes sortes de questions lorsqu’ils étaient rassemblés pour la collation du soir.

Le monde dit : « Je voudrais tellement vivre la piété et la ferveur que d’autres semblent vivre, être en paix avec Dieu comme d’autres le sont, être véritablement pauvre. » Ou encore : « Quoi que je fasse et où que je sois, je ne suis jamais satisfait. Je voudrais tant être loin de chez moi, sans affaires, dans un monastère ou un lieu reculé. »

En vérité, tout cela n’est autre que toi, ta volonté propre que tu suis constamment sans même t’en rendre compte. Que tu l’admettes ou non, jamais un mécontentement ne surgit en toi qui ne soit ta création.
Entendons-nous bien : fuir ceci, aller vers cela, éviter ces gens, rechercher manière ou occupation n’est que ton agitation. La cause de tes difficultés n’est pas dans les choses, c’est toi-même dans les choses. C’est pourquoi regarde-toi d’abord et quitte-toi. En vérité, tant que tu ne te libères pas de ton vouloir, tu auras beau fuir, tu retrouveras partout obstacles et inquiétudes.

Chercher quoi que ce soit dans les choses extérieures, la paix, un lieu de retraite, la société des hommes, telle façon d’agir, les nobles œuvres, l’exil, la pauvreté ou l’abandon de tout, quelle qu’en soit la grandeur tout cela n’est rien, ne compte pour rien, ne donne rien — surtout pas la paix. Pareille quête ne mène nulle part : plus on cherche ainsi, moins on trouve. Ayant pris un chemin faux, on ne fait que s’éloigner davantage chaque jour.
Que faut-il donc faire ? D’abord, s’abandonner soi-même et, de la sorte, abandonner toute chose. En vérité, celui qui renonce à un royaume, au monde même, en se gardant soi-même, ne renonce à rien. Mais l’homme qui se renonce lui-même, quoi qu’il garde, richesse, honneur ou quoi que ce soit, a renoncé à tout. (…)

Regarde et, là où tu te trouves, renonce-toi. Voilà le plus haut.

Sache que jamais personne ne s’est assez quitté qu’il ne trouve à se quitter davantage. Commence donc par là, meurs à la tâche : c’est là que tu trouveras la paix véritable, et nulle part ailleurs.

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S’aligner sur la juste fréquence


Nombreux sont ceux qui imaginent le monde de demain comme une extension de celui d’aujourd’hui, la conscience en plus et les problèmes en moins. Certains messages véhiculent à répétition cette idée. Je n’ai pas l’intuition que c’est ce qui va se passer.
Les projections égotiques changent peut-être de nature car l’ego n’a pas d’autre choix s’il veut préserver sa forteresse, mais imaginer demain sur ce que nous savons d’aujourd’hui me semble erroné.
Je vois par exemple fleurir un peu partout depuis plusieurs années divers projets collectifs qui paraissent vouloir s’établir sur cette nouvelle conscience du respect de la Terre et d’autrui, ainsi que de la mise en commun des savoirs. Des projets qui voudraient préfigurer le monde de demain. Je n’en vois pas un arriver à terme et je constate toujours que les problèmes sont venus de l’expression des égos. Le pouvoir et l’argent, le contrôle, parfois aussi la manipulation, sont toujours au menu. Les vieilles cartes ont beau défraîchir, on les agite encore comme si elles collaient aux doigts. Tout ça me semble une vision très limitée, parce que reposant sur ce que sont encore nos esprits relativement étriqués.

lundi 19 septembre 2011

L’être ne s’éveille pas

« L’être ne s’éveille pas : il arrête de rêver qu’il existe en tant que pensée individuelle et se fond complètement dans le tout. »

À l'automne 2008, en me promenant seule un soir, je me suis arrêtée tout à coup et j’ai fait un foudroyant constat : au plus profond de moi, je voyais que j’étais incapable de trouver la paix, car je n’étais pas équipée pour cela.

Mon cheminement spirituel, mes efforts et ma recherche d’expériences ne m’avaient amenée nulle part. J’étais totalement dégoûtée. Je me suis dit : « Je laisse tout tomber, advienne que pourra, je me fiche de n'être rien et seule. »

Je constatais qu’après de grandes souffrances inutiles, je me retrouvais dans un état neutre, comme dans un désert. Je n'étais ni bien ni mal, je refusais de me laisser atteindre par les pensées, mais je n’avais aucune résistance, je n’essayais pas de les repousser : « Vous existez les pensées! Parfait, faites votre travail : moi, je ne me sens plus concernée. » Je ne croyais plus en moi, j'étais glacée, prête à mourir.

Est-ce que l'éveil survient quand il y a une insupportable urgence dans l'appel, quand il y a acharnement? Je ne sais pas. L'année qui a précédé ce séisme, j'avais pourtant un franc désir d'absolu, mais je constate maintenant qu'il y avait une peur qui m'habitait : la grande peur de ne pas exister.

L’amour que je pensais à la base de tout, cet amour que je définissais à l’opposé de la haine alimentait cette peur. Elle s’immisçait partout : dans mes relations amoureuses, dans le dialogue avec mes filles, dans ma vie professionnelle.

Je voyais l’absurdité de ces situations au gré de mes expériences : avoir peur de ces choses qui devaient m’apporter le bonheur n’avait pas de sens. J’avais une réelle motivation à me libérer de cette peur qui engendrait de la douleur et de la souffrance, mais je ne voulais pas abandonner qui j'étais, je voulais continuer d’exister en tant que « moi ».

Après cette soirée où j’ai honnêtement lâché prise, je ne marchandais plus, j'accueillais le moment pour ce qu'il était, le laissant glisser sur moi, quelquefois interprété comme douloureux, quelquefois interprété comme joyeux, mais toujours acceptable, car il existait dans ce monde que je projetais moi-même. J’en ai donc pris l’inévitable et entière responsabilité.

Ce faisant, il ne restait qu’une soif d’inconnu, non identifié, intouchable, inqualifiable, qui s'étendait et créait de l’espace. La vie a répondu.

Mon témoignage est simple, accessible et sans but.

Je me suis créé une invitation à abandonner le monde instable de la forme et j’y ai répondu.

Reconnaître que l'on Est l'essence même de la Vie, c’est vivre en permanence la Paix, comme les fleurs, sans rien attendre, sans rien demander.

La Conscience est intemporelle, non individuelle et ne subit pas de processus évolutif : elle EST! C’est ce que nous sommes tous!

Betty

Le site web de Betty : http://www.lagrandejoie.qc.ca/

Le Peuple des Aigles



Salutations. Nous sommes les maîtres du Ciel et de l’élément air, que nous partageons avec nos frères les Condors. Nous sommes pourvoyeurs de justice et messagers divins, chevauchant plusieurs dimensions à la fois. Nous sommes le peuple des Aigles, agiles, rapides et féroces lorsqu’il le faut. Nous sommes les gardiens de l’équilibre des écosystèmes que nous survolons, ceux qui sont visibles et ceux qui ne le sont pas. Notre don, notre plus grand cadeau est notre incomparable vision, celle des yeux, capable de repérer une proie à plusieurs centaines de pieds au-dessous, et celle de l’Esprit, la vision qui englobe le Grand Tout et qui sait ce qui se passe bien au-delà d’un simple habitat. Nous avons la vision d’ensemble et notre dévouement est à garder l’équilibre entre le ciel et la terre, l’équilibre entre les différents mondes éthériques et l’équilibre physique, terrestre.

Nous, les Aigles, comme beaucoup de nos frères, travaillons aussi bien le monde terrestre que les mondes invisibles. Nous savons ce qui est écrit dans les Grandes Tablettes du temps. Voilà pourquoi les peuples aborigènes nous respectent tant : nous sommes connectés aux Bibliothèques Akashiques et nous savons y lire les destinées des Âmes. Lorsqu’un Être cherche à savoir ce qui y est inscrit, nous sommes les meilleurs guides!

Nous avons la vision des différents mondes et comment ceux-ci s’inscrivent dans le temps, outil illusoire de la 3e dimension. Nous avons toujours été très sollicités lors des cérémonies de quête de visions et pour cause! Notre sagesse, nos cadeaux vous amène à faire les bons choix, ceux qui viennent de la connaissance profonde!

dimanche 18 septembre 2011

Mettez vos montres à l'heure

© Christine – Vous pouvez partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source.

samedi 17 septembre 2011

Avant le passage du chas

J’ai moins publié ces derniers jours. Je ne vous oublie pas mais tout le monde a moins à dire tant tout ce qui est important aujourd’hui se passe à l’intérieur, dans l’intimité de l’être. On est entre deux, dans ce vide apparent où les pressions du baromètre chutent en flèche avant la grande tempête. Il n’y a pas que les plus sensibles qui sentent cette dépression, elle est en fait ressentie par tous et s’exprime peu ou pas du tout. Les moins sensibles à la nature des énergies qui nous bousculent, laissent poindre en eux une anxiété grandissante. Mais vous qui lisez ces lignes, allez vous faire de même ? Allez vous vous détourner de la joie simple qui grandissait en vous ?
Il y a une telle convergence des lignes du Temps – entendez par là une grande proximité entre les futurs parallèles possibles – qu’il va falloir soutenir solidement son intention d’un futur qui nous convienne. Il existe donc toujours des possibles et l’un d’eux nous concernera toujours personnellement. Autant faire que ce soit celui qui corresponde à nos désirs. S’il est à peu près clair que tous ceux qui se sont éveillés ces dernières années ou ces dernières semaines sont là pour être chacun à leur mesure les piliers auxquels d’autres viendront passagèrement s’appuyer le moment venu, il n’en demeure pas moins que le contexte du libre-arbitre fait que toute possibilité de dérapage reste envisageable. Pour résumer, il y en a qui tourneront peut-être sans en prendre conscience leur veste au dernier moment. C’est comme ça.

Pour autant faut-il être conscient que la peur – j’y reviens encore et toujours -mais aussi l’inquiétude du lendemain, le souci pour autrui, sont les flèches les plus ardentes des serviteurs de l’ombre contre les artisans de lumière. Comme ceux-là savent parfaitement ce qui arrive et caressent toujours l’illusoire espoir d’en prendre le contrôle d’une manière ou d’une autre, ils attisent le feu en décochant à tout va leurs traits délétères. Mensonges et vérités mêlés sont tirés par essaims pour semer la plus grande confusion. Et à lire ce que je lis sur le web, même venant de gens sincères et qui pensent bien faire, le brouillage fonctionne plutôt pas mal. Il va falloir une sacrée dose d’un caractère bien trempé et un sérieux ancrage pour se tenir calmement droit dans la tempête et porter haut le flambeau qui donnera le cap aux égarés. On voit déjà, aux premières lueurs des avant-troupes, les moins bien trempés s’inquiéter de tout et de rien et prêts à se barricader s’ils n’ont l’ouverture de s’enfuir à toutes jambes. S’enfuir où d’ailleurs ? Je me le demande. Que ceux-là se ressaisissent, on a besoin de tout le monde sur le pont et personne en fond de cale.

vendredi 16 septembre 2011

Le silence qui guérit

 Par Yolande

Pendant quarante ans, comme tout le monde, je me suis prise pour mes pensées, pour mon corps : je me prenais pour une personne. Et puis il y a eu ce basculement. En un instant, spontanément, ce silence dans ma tête. Plus de pensées : le silence, une stupeur, un étonnement profond qui ne laissait place à rien d’autre.
Alors je me suis mise à observer. Mon fonctionnement avait changé. Il y avait « cette chose », ce silence… et tout le reste. Le reste, ce que j’appelle le je suis, c’est-à-dire le contenu de l’instant : j’ai vu que tout apparaissait dans cette chose, d’instant en instant. Que tout y disparaissait.

Ton fonctionnement avait changé, dis-tu ?
Il y avait une légèreté, un bien-être. Je me sentais en phase avec moi-même, en phase comme je ne l’avais jamais été. Les choses se présentaient, les situations, les événements, même ceux qui auparavant m’auraient dérangée… je ne trouvais rien à y redire. Je ne réagissais plus, en fait. Et lorsque, deux mois plus tard, mon fils est mort dans un accident… même chose. Ce silence, cette tranquillité m’empêchait de réagir, m’empêchait d’être une mère détruite par la mort de son fils. J’ai vu que la souffrance n’existait pas.

La souffrance n’existe pas !?
Ce n’est pas la situation qui fait souffrir. Pour moi, il y a le silence. La situation ne fait pas souffrir quand le silence, quand cette chose est là.

Éclat spontané

Pourquoi rechercher, espérer, ce qui est juste ici et auquel nous appartenons ?

Nous parlons d’éveil et de vérité, mais au lieu de nous intéresser à des concepts, nous devrions Voir et vivre ce qui est là, sous nos yeux. Nous nous laissons abuser par le langage et les mots, mais ceux-ci ne sont qu’une manifestation éphémère au sein de la Nature. La Nature, notre Nature, n’a pas besoin de mots, d’histoires ou de théories. Elle Est, spontanément, sans qu’il soit nécessaire d'intervenir.

Tout de suite, ne sommes-nous pas pleinement inclus dans l’espace de cet instant ? Voir, vivre, être embrassés par cette réalité concrète et dynamique, nous enseigne, nous fait réaliser, infiniment plus qu’avec les mots.

L’éveil ou la réalisation ne repose pas sur une sorte de « saut » ou sur une quelconque action transcendante. En fait, il s’agit d’un dégagement, de la disqualification de l’esprit conceptuel par la reconnaissance que tout ce qu’il affirme est faux, dans le sens où il ne s’agit que de propos.

La Nature éveillée est directe, tout comme les sons que captent nos oreilles, ou les images qui parviennent à nos yeux. Cela opère spontanément, sans médium, depuis bien longtemps. Ça l’est pour tous et de façon équanime, que l’on soit intelligent ou idiot, adulte ou enfant… Cependant, nous l’avons négligé, minimisé et relégué au second plan.

Le réel n’a pas besoin de l’esprit, il s’en passe, et c’est déjà comme ça. Quelle merveille ! C’est bien mieux que tout ce que l’on a pu imaginer. On pourrait dire que tous nos mots sont mensonge, car ils ne peuvent dire la Vérité. Ils essaient de nous entraîner dans une représentation de celle-ci, mais ce n’est qu’imagination. La Vérité s’affirme directement. Il s’agit d’une seule et même Nature, d’un même Ciel auquel tout, absolument tout appartient.

Lorsqu’une information nous parvient, par habitude le mental s’en empare. Il se donne un rôle. Pourtant, il est important de Voir ce qui est déjà là, comme notre présence et le décor où nous nous tenons.

Une simplicité, une ouverture, un éclat, nous accueillent bien avant, indépendamment de tous les mouvements de l’esprit. Ainsi, nous pouvons ressentir et vivre cette appartenance. Nous pouvons goûtez la détente ineffable du « chez Soi »… Nous ne sommes plus orphelins, perdus et en quête de compensations.

Denis Marie, le 12 août, 2011

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Toute la création ne devint plus qu'une seule Conscience

C'est dans cet état qu'un beau matin je me reposais, assis au soleil. J'étais en train d'observer deux papillons qui voltigeaient auprès de moi. L'un était noir, l'autre blanc. Ils se posèrent sur une branche et, étonné et ravi, je les vis s'unir. Je regardais leurs ailes qui s'ouvraient et se refermaient à l'unisson. Quelques minutes plus tard, ils avaient repris leur danse aérienne. Soudain, le papillon noir se dirigea vers moi et se posa juste entre mes deux sourcils.

A cet instant, la vie prit à jamais un autre sens. Tous les mots qui me vinrent les jours suivants pour décrire ce que je ressentis avaient trait au Mariage et à l'Union. Je suis tout à la fois l'amant et l'aimé, je me sens confirmé par tout ce qui existe, et rien n'est autre que moi-même. Ce moi personnel, physique et existentiel n'est que la manifestation de la Grâce de Dieu. Ce n'est que par elle que "je" (le moi individuel) existe. Chacune de mes pensées, de mes sensations, de mes perceptions me lie au Divin, est le Divin.

Toute la création ne devint plus alors qu'une seule Conscience, état de gloire indescriptible, un espace indicible. Cette même peur qui m'habitait lorsque j'étais encore ancré au seul niveau égoïque était maintenant le plus exquis de tous les nectars.

Un courant de vie m'avait investi, si transcendant que la bénédiction qu'il me dispensait ne pouvait être comparé à aucune expérience de la vie ordinaire, même la plus ressemblante. C'était à la fois un bonheur vivant et la plus profonde des intelligences. J'étais submergé par un flot de savoir, de compréhension, comme si toute l'existence s'était offerte à moi dans la totalité de ses secrets découverts et révélés.

.../...

A l'instant où le papillon noir se posa sur mon front, toutes ces questions s'évanouirent. La vie m'apparut alors avoir une signification et une valeur fondamentales et immuables, dont l'accès ne demandait aucun cheminement. De tout temps cette valeur avait existé, et à jamais elle demeurait. Je percevais et connaissais notre complétude, non pas à partir d'une quelconque conviction idéologique, mais parce que mon identité était complète. Toutes mes questions sur le sens de la vie trouvèrent leur réponse dans ce sentiment de totalité.

.../...

Je partis faire une promenade lorsque cet état d'union ou d'unité où je me trouvais s'apaisa. J'étais pieds-nus mais ressentais la rugosité du sol comme une caresse. La vie irradiait de chacune des habitations que je rencontrais. Comme si leurs occupants me les avaient confiées, je savais leurs joies et leurs peines, leurs espoirs et leurs craintes. Je n'avais aucune préférence, tout était naturellement parfait, sans haut ni bas. Je me sentais en dévotion, sans cependant m'adresser à une déité abstraite. Dieu était immanent, totalement uni à tout ce qu'il pénétrait, et était ma conscience. Je célébrais Dieu dans la chaussée, dans le caniveau, dans l'herbe, dans les arbres.

Richard Moss - Le papillon noir - Éditions J'ai Lu

jeudi 15 septembre 2011

Le grand apaisement

C'est dans le monde du rêve que surviennent les questions.

Hors du rêve, il n'y a pas de question. Vous cherchez une réponse à tout. La nature même de l'être humain est de chercher tout le temps. Dans le monde du rêve, on a cette impression que tout doit être expliqué et justifié, comme si la Vie avait besoin d’explication et de justification! Avoir besoin d'explication est enfantin, dénote d'une grande insécurité et justifie le temps.

La Vie ne s’interroge sur rien. Elle n’est pas située dans l’espace et elle n'est pas soumise au temps. Alors quand vous cherchez une réponse satisfaisante, vous vous entêtez ! Vous êtes l’essence même de la Vie et pas un petit brin autonome. Vous vous limitez à un petit corps. Votre mémoire ne sert qu’à vous souvenir du corps et de la pensée attachée au corps. Est-ce que votre mémoire serait limitée et n’aurait pas la possibilité de vous rappeler votre vraie nature ? Votre vraie nature est illimitée et elle est inconnue de vous. On fait quoi avec ça ? On voit que le corps, avec sa mémoire et ses mécanismes enfantins, va patiner afin de trouver une petite place pour se sécuriser. Et la valse est repartie…

Allez-vous garder cette arrogance suprême de défier la Vie ? Par vos multiples interrogations égotiques, vous ne faites que proclamer haut et fort : Je vois la vie fragmentée en petits morceaux, car je rêve, et j’y tiens ! Et en plus, vous voulez convaincre d’autres fragments (individus) pour vous sentir vous-même convaincu. Vouloir comprendre et désirer individuellement une fiesta de sens, voilà ce qu'est la vraie définition du rêve.

Constater qu’on se trompait tout simplement n’est pas un choc, mais un grand Apaisement. C’est constater avec Joie : soulagement…je me trompais, c’est tout ! J’étais comme un enfant qui se racontait toujours la même histoire et qui y croyait et qui voulait en conserver le moindre petit souvenir. J’ai inventé le temps car j’en avais besoin pour loger ma mémoire. Un petit enfant qui joue avec sa boule à neige, la retourne et s’émerveille de croire en une illusion. 

Le grand Apaisement est de regarder: Oh ! Je suis dans la boule à neige car je suis le rêve ! Et en voulant perpétuer le rêve d’une vie à l’autre, on change simplement de boule à neige, point final ! Et là, la mémoire stocke encore plus d’information et ajoute quelques paillettes de plastique qui finalement sont des munitions pour le rêve. Alors, plus tu accumules des expériences, plus tu as des munitions (références) pour inventer un futur, pour continuer d'inventer ton rêve et te croire !

La Source est présente partout et on ne peut s’en souvenir dans le monde du rêve, car le mouvement même de vouloir s’en souvenir revient à dire: je vais me souvenir d’un état qui existe à l’extérieur de moi ! Et le souvenir même existe dans la mémoire qui est cette poubelle collective dans laquelle est stockée toute l'info de l'ego, l'info du rêve ! C’est là où le rêveur se trompe. Il n’y a pas un rêveur qui va accueillir ou trouver quelque chose à l’extérieur de lui, juste un grand acte d’humilité qui pulvérisera la sensation de rêver.

La Source est la Vie et la Vie est l’Amour.
Profonde gratitude
Betty
 

mardi 13 septembre 2011

Il faut que le savoir cesse pour que le neuf puisse exister


L'amour ne connaît pas le temps. L'amour n'appartient ni à vous ni à moi, il n'est jamais personnel; on peut aimer une personne, mais lorsqu'on limite ce sentiment à un seul être, il cesse d'être de l'amour. Dans l'amour véritable, il n'y a pas de place pour les divisions du temps, de la pensée, et de toutes les complexités de la vie, ni pour toutes les misères, les confusions, l'incertitude, les jalousies et les angoisses humaines.

Il faut faire très attention au temps et à la pensée. Cela ne veut pas dire que nous devons vivre uniquement dans le présent, ce serait une absurdité. Le temps est le passé, modifié, qui continue dans le futur. C'est un continuum auquel la pensée s'accroche. Elle s'attache ainsi à quelque chose qu'elle a créé de toutes pièces.

L'écureuil est revenu. Il s'est absenté quelques heures et se retrouve sur la branche, grignotant quelque chose. Il observe, écoute, étonnamment alerte, vivant, conscient, tremblant d'excitation. Il va et vient, sans vous dire où il va ni quand il reviendra. Et le jour devient plus chaud, la tourterelle et les oiseaux sont partis. Seuls quelques pigeons volent en groupes d'un endroit à l'autre. On entend le froissement de leurs ailes qui battent l'air. Il y avait ici un renard, mais nous ne l'avons pas vu depuis longtemps. Il est probablement parti pour toujours, l'endroit est trop habité. On trouve aussi beaucoup de rongeurs, mais les gens sont dangereux et celui-ci est un petit écureuil timide, aussi capricieux que l'hirondelle.

Alors que la continuité n'existe nulle part, sauf dans la mémoire, existe-t-il dans l'être humain, dans son cerveau, un endroit, une zone, petite ou grande, d'où la mémoire soit absente, qu'elle n'ait jamais effleurée ? Il vaut la peine d'observer tout cela, d'avancer sainement, rationnellement, de voir la complexité et les replis de la mémoire ainsi que sa continuité qui est, somme toute, le savoir. Le savoir est toujours dans le passé, il est le passé. Le passé est une immense mémoire accumulée, la tradition. Et quand on a examiné tout cela avec soin, sainement, la question inévitable est celle-ci : existe-t-il une zone dans le cerveau, dans la profondeur de ses replis, ou dans la nature et la structure intérieure de l'homme et non dans ses activités extérieures, qui ne soit pas le résultat de la mémoire et du mouvement de la continuité ?

Les collines et les arbres, les prairies et les bois dureront aussi longtemps que la terre, à moins que l'homme ne les détruise par cruauté et désespoir. Le ruisseau, la source d'où il vient, ont une continuité, mais nous ne nous demandons jamais si les collines et l'au-delà des collines ont leur propre continuité. S'il n'y a pas de continuité, qu'y a-t-il ? Il n'y a rien.

Nous avons peur de n'être rien. Rien signifie qu'aucun objet n'existe. Aucun objet assemblé par la pensée, rien qui puisse être reconstitué par la mémoire, les souvenirs, rien qui puisse se décrire par les mots puis se mesurer. Il se trouve certainement, sûrement, un domaine dans lequel le passé ne projette pas son ombre, où le temps, le passé, le futur ou le présent ne signifient rien.

Nous avons toujours essayé de mesurer par des mots ce que nous ne connaissons pas. Nous essayons de comprendre ce que nous ignorons en l'affublant de mots, le transformant ainsi en un bruit continu. Et ainsi encombrons-nous notre cerveau, déjà plein d'événements passés, d'expériences et de savoir. Nous pensons que le savoir est d'une grande importance psychologique, mais cela est faux. Il est impossible de croître par le savoir ; il faut que le savoir cesse pour que le neuf puisse exister.

Neuf est un mot qui qualifie ce qui n'a jamais été auparavant. Et ce domaine ne peut être compris ou saisi par des mots ou des symboles: il est au-delà de tous les souvenirs.

Extrait du "Dernier Journal" De J. Krishnamurti (Ed du Rocher)

L'Art Perdu de la Solitude

Olivier Roland le 23 mai 2011
“Je n’ai jamais trouvé de compagnon qui ne soit plus agréable que la solitude. Nous sommes la plupart du temps plus isolés quand nous sommes parmi les hommes que quand nous restons dans nos chambres.” ~Henry David Thoreau
Vous n’avez pas besoin d’être un moine pour trouver la solitude, tout comme vous n’avez pas besoin d’être un ermite pour l’apprécier.
 
La solitude est un art perdu en ces jours d’ultra-connexion, et bien que j’apprécie la beauté de cette communauté globale, je pense que nous avons besoin de nous en éloigner de manière régulière.
Quelques-unes de mes activités favorites incluent de s’assoir devant l’océan, dans le moment présent, le contemplant… marcher, seul avec mes pensées… me déconnecter et juste écrire… trouver le calme dans un bon roman… prendre un bain solitaire.

Entendons-nous bien : j’aime être avec mes proches, et marcher avec un ami ou regarder le coucher du soleil avec ma femme ou lire un livre avec mes enfants font également partie des choses que j’aime le plus au monde.

Mais la solitude, en ces jours plus que jamais, est une nécessité absolue.
Les bénéfices de la solitude
Les plus belles créations naissent dans la solitude, pour de bonnes raisons: c’est seulement quand nous sommes seuls que nous pouvons chercher en nous-mêmes et trouver la vérité, la beauté, l’âme. Quelques-uns des philosophes les plus célèbres faisaient des promenades quotidiennes, et c’était pendant ces promenades qu’ils ont trouvé leurs pensées les plus profondes.

Mes meilleurs écrits, et en fait le meilleur de tout ce que j’ai accompli, ont été créés dans la solitude.
Voici juste quelque-uns des bénéfices que j’ai trouvé de la solitude :
  • du temps pour penser
  • en étant seul, nous apprenons à apprendre qui nous sommes
  • nous faisons face à nos démons, et nous nous arrangeons avec eux
  • de l’espace pour créer
  • de l’espace pour se reposer, et trouver la paix
  • du temps pour réfléchir à ce que nous avons fait, et en apprendre quelque chose
  • l’isolation des influences des autres nous aide à trouver notre propre voix
  • le calme nous aide à apprécier les petites choses que nous perdons dans les tourbillons du quotidien
Il y a beaucoup d’autres bénéfices, mais c’est juste pour vous faire commencer. Les bénéfices réels de la solitude ne peuvent pas être exprimés par des mots, mais doivent se trouver dans la pratique.

lundi 12 septembre 2011

L’espoir d’être “quelqu’un”…


En créant, en vérité, nous ne créons rien. C’est un “château de sable”. Nous donnons de l’importance au château mais, en fait, il n’y a qu’une plage de sable. Un épisode de ma vie, à priori très banal, marque un sceau important dans ma réalisation.

C’est une petite mésaventure qui m’est arrivée un jour où j’ai voulu faire réparer ma voiture.

Je m’étais rendu au garage au courant de l’après-midi. Après plusieurs minutes interminables d’attente, arrive enfin mon tour. Je m’adresse au mécanicien pour l’enregistrement, mais voilà qu’il ne pouvait pas prendre ma voiture. Il m’explique que je devais auparavant obtenir certains papiers de mon assureur. Je ne sais pas ce qui s’est passé alors, mais son refus, ce petit grain de sable, ce jour là, m’a fait l’effet d’un séisme. Peut-être était-ce une période où j’étais particulièrement sensible et vulnérable ? Tout ce que je sais, c’est que ce rejet, cet obstacle fit résonner tous les échecs que j’avais connus durant ma vie. Je me retrouvais dépité, dévasté, comme venant de recevoir une claque magistrale que je n’avais pas vue venir.

En fait, je me croyais encore au-dessus de tout. Quelque part, je me pensais invulnérable, maîtrisant ma vie, comme protégé des dieux. Cependant, J’étais au fond du trou, tout comme par le passé il m’était arrivé d’y être. Quelle misère de se retrouver encore là ! Mais, curieusement mon sentiment était mitigé. Alors que je venais de perdre tout espoir, je réalisais que j’en étais libre. J’étais dans ce “lieu” que l’on rencontre lorsque tout s’écroule. D’un côté, mon esprit me disait que ce n’était pas grave et que j’allais m’en remettre… D’un autre point de vue, je voyais qu’en acceptant d’être “ici”, il n’y aurait plus jamais la possibilité de tomber, ni d’aller plus bas. M’engouffrant dans cette réalisation, j’ai reconnu que cet état était celui que l’on rencontre au moment de la mort, ainsi qu’à l’occasion de toutes les morts. En moi, résonnait un ouaaaah silencieux de découverte et d’excitation !!!

C’est ainsi que je suis resté dans le “trou”, “perdu”, “mort”. J’ai compris qu’il n’y avait rien à reconstruire et que toutes ces histoires de “contrôle”, ces espoirs d’arriver à un “but” et d’être “quelqu’un” ne sont qu’un jeu vide. C’est ici que “l’état par défaut” s’est révélé à moi comme une base indestructible et fiable, “ce qui reste” lorsque tout s’effondre.

Les lois de l’interdépendance font que ce sujet est dans l’air depuis quelque temps. Il y a peu, j’ai raconté à nouveau cette histoire à des amis. Ainsi, cette expression “perdre l’espoir d’être quelqu’un” m’est apparue. Elle renvoie à un attachement que nous prolongeons secrètement et maladivement. Au point, qu’en tant que chercheur, nous pourrions paradoxalement espérer “être quelqu’un” qui n’est personne.

Denis Marie

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La Confiance

La confiance nous fait penser à cet équilibriste. Ce serait un peu comme un sentiment de danger mais il est maîtrisé et nous avons confiance.
 
Cependant il y a beaucoup plus que cela derrière la confiance, ou plus exactement la confiance est plus que cela.
 
Au cours de notre vie nous avons pu avoir confiance et nous être sentis ensuite en danger, comme trahis; nous avions placé notre confiance en quelque chose ou quelqu’un et nous avons été trahis par cette chose ou par la personne.
 
C’est une bénédiction, car chercher la confiance dans le monde extérieur revient à dire que nous ne l’avons pas à l’intérieur et il n’y a qu’à voir combien il est facile de faire peur aux gens pour leur vendre une idée, que ce soit une assurance ou l’implantation d’une puce sous-cutanée. Les compagnies d’assurance ont encore de beaux jours devant elles grâce à ce petit mécanisme pervers: nous craignons l’avenir, nous sommes dans l’incertitude et nous agissons en prévision des dangers futurs.
 
Nous pouvons même chercher à nous faire prédire notre avenir, histoire de commencer à parer aux futures catastrophes. Scénario 2012 en est aussi un bel exemple à l’heure actuelle, et les prévisions de tout poil s’en donnent à cœur-joie.
 
Restons sur ce que nous connaissons : nos vies, et regardons bien le chemin que nous avons parcouru, les rencontres que nous avons faites et les prises de conscience qui ont fleuri. A bien y regarder, même ce que nous avons pris pour des erreurs s’est révélé être une leçon de l’Univers.
 
Avec la vue d’ensemble, nous pouvons sentir que finalement nous avons été guidés là où nous devions aller et qu’il ne pouvait pas en être autrement, nous avons sauté dans la flaque qui était là exprès pour nous, alors, où est le problème?
 
Il y a une petite phrase dans un livre que j’ai beaucoup offert “illusions, le messie récalcitrant” de Richard Bach, qui dit, grosso modo, “derrière chaque problème de la vie il y a un cadeau, vous aimez les problèmes parce que vous aimez les cadeaux”. Et bien c’est exactement cela, et à chaque problème rencontré la question est : quel cadeau va-t-il m’apporter?
 
D’accord, il nous faut d’abord traverser le problème avec tous ses remous, mais peu importe, nous savons qu’il y a un cadeau à trouver et nous le trouverons.
 
Nous sommes donc toujours là où nous devons être et le scénario qui nous est proposé ne l’est pas pour rien, alors de quoi pourrions-nous avoir peur? D’affronter notre réalité? Mais rien, pas même une assurance n’empêchera cette réalité d’être là. Autant y faire face, car de toute façon elle nous correspond et nous pourrons y répondre et y trouver le cadeau qui nous attend dedans.
 
En fait, la confiance c’est cela:
 
C’est s’abandonner, comme un enfant s’abandonne à sa mère, lâcher prise, car maintenant que nous avons regardé notre vie et comment nos pas ont été guidés, nous savons que nous sommes guidés par notre être intérieur et que l’Univers répond toujours à nos besoins.
 
Aurions-nous peur des cadeaux de l’Univers?


© Christine – Vous pouvez partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en donner la source.

Connaissance Centrée sur le Cœur ...

...pendant les Temps de Changements Dimensionnels


Il n'y a jamais eu un temps où il y a eu autant d'informations contradictoires ; et la désinformation évolue chaque jour, même chez les chercheurs sincères et les personnes les mieux intentionnées qui désirent que l'humanité évolue vers une conscience supérieure.

Alors que tous types d'informations peuvent aider à notre éveil et à notre transformation évolutionnaire vers la cinquième dimension, si les informations ne résonnent pas avec la conscience de votre cœur, alors les informations sont utilisées sciemment ou inconsciemment comme une distraction. Une activité qui est celle d'activer les trois premiers chakras et le niveau 3D d'un esprit pensant crée des fréquences vibrationnelles de densité inférieure, celles de la peur et de la négativité. Nous trouverons la vérité uniquement dans la fréquence du cœur de l'être humain harmonique multidimensionnel.

dimanche 11 septembre 2011

Un dimanche d’automne à la campagne.

Quelques amis sont venus passer le week-end et, le repas terminé, certains se préparent à faire une promenade dans les bois, d’autres à passer l’après-midi à bavarder devant le feu de cheminée. Je suis dans la cuisine pour effectuer quelques rangements avant de les rejoindre lorsque, soudain, je prends conscience que quelque chose est changé, différent. Tout est net, clair, limpide, immédiat, comme si un voile avait été enlevé, comme si une vitre avait disparu. Je n’ai plus l’impression de regarder autour de moi, le centre du regard a disparu, « je » ne suis plus dans le regard.

Les autres, le monde qui m’entoure, le personnage que je suis participent d’une même vie, d’une même substance, sans séparation, sans rupture, dans un même mouvement fluide et harmonieux. Les gestes coutumiers se déroulent d’eux-mêmes, simples, faciles, portés par un silence intérieur intensément présent. Silence et amour infini qui émane de sa propre nature, irradie de lui-même et de toute chose.

L’apparence du monde n’a pas changé, mais le monde vit autrement, habité par ce silence et cet amour qui sont le cœur de toute chose et de toute vie. Le personnage (que je suis) n’a pas changé, mais « je » n’est plus dans le personnage, remplacé par ce silence et cet amour qui rayonne et chante à l’infini.

Je ne me posai pas vraiment de question sur ce que cela signifiait, pourquoi c’était venu, puis reparti ; mais j’avais nettement conscience que cette expérience de quelques heures contenait la réponse aux questions que je me posais et que tout un chacun se pose un jour ou l’autre concernant la relation entre l’être individuel et l’univers, moi et les autres, Dieu et le monde, etc. Tout était clair, lumineux, résolu, réconcilié, dans une totale liberté.

Marigal, Voyage vers l’insaisissable. Une voix de femme, L’épinoy, marigal@free.fr

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Les familles d’âmes se positionnent


Pour beaucoup de celles et ceux qui se sont éveillés ces dernières années ou ces derniers mois et qui ont entrepris un travail sincère de guérison de leur ego, deux des lois naturelles d’harmonie, la synchronicité et l’abondance, s’appliquent avec une accélération constante qui a fait un bond en avant ces dernières semaines. Ceux-là auront remarqué à quel point les désirs formulés en soi trouvent une réponse de plus en plus rapide et à quel point les synchronicités se multiplient, notamment en ce qui concerne les rencontres faites et les informations qui leur parviennent. Les familles d’âmes se complètent chaque jour un peu plus, dans la simplicité de retrouvailles joyeuses, sans qu’il y ait besoin d’en faire des tonnes ni d’établir des communautés. Les temps ont changé, ce qui importe, c’est que la connexion se fasse à nouveau sur le plan terrestre entre les âmes, que le lien physique dans l’incarnation ait été rétabli.

C’est un véritable maillage énergétique qui se crée entre les êtres, qui chacun ont leur place géographique quelque part. Cette reliance est importante. Ayez souvent dans le cœur et dans vos pensées ceux et celles que vous revoyez comme si vous les avez toujours connus, car ce sont eux que vous avez croisés après tant de vies. Cela maintient en conscience un réseau sur les plans plus subtils, qui a son importance dans le scénario qui se joue.

Il est important d’être très attentif aux signes qui nous environnent et contribuent à nous informer personnellement. Les différents plans se rapprochent, signifiant que les dimensions vont de plus en plus s’interpénétrer, ce qui crée tout autour de nous des ouvertures la plupart du temps discrètes, qui sont autant d’accès à des niveaux d’informations inhabituels. Cette discrétion implique une attention particulière, mais quiconque est attentif ne peut manquer ces ouvertures, même si elles s’avèrent parfois très fugaces. Au fil des mois, il y a fort à parier que l’accès à ses plans se stabilisera et sera beaucoup plus évident pour un plus grand nombre. Ces ouvertures sont l’expression de la multidimensionnalité dont nous avons souvent parlé et viendra un moment où nous réaliserons avec étonnement quels rôles (au pluriel) nous jouons parallèlement sur quelques uns de ces plans.

La Fausse Vacuité du Vide

Petite Histoire Pour le Temps Qui Vient

Selavi venait de traverser les plaines désolées de ce pays sans trop d'espoir désormais d'atteindre son but. En elle ne subsistait quasiment plus rien ormis le désir d'avancer sans plus même savoir vers où, vers quoi, pourquoi. De sa fougue et de son élan initial ne demeurait qu'une fibre ténue presque réduite à un dernier sursaut de survie? une mémoire cellulaire? un simple automatisme? Pourtant lorsqu'elle s'accrochait à ce fil, lorsqu’elle réussissait à l’attraper, il lui semblait que plus il devenait fin, plus il vibrait intensément, plus il était vivant.

Et lorsqu'elle aperçut, sur le sommet de la colline qui se dressait sur sa route, un énième bâtiment dont elle ne ferait pas un énième espoir de but atteint, elle se dirigea vers lui dans le même état d'esprit, dans ce même mouvement automatique du corps, dans ce même lâcher-prise. Ce ne  fût qu'une fois arrivée devant la porte qu'elle se reprit, le temps d'une décision : sonnait-elle?

Son choix ne tarda pas, peu de chose s'offrait à elle ces derniers temps alors pourquoi ne pas explorer cette opportunité? Elle attrapa donc la poignée et fît tinter dans le bâtiment, une cloche annonçant sa présence. En attendant la réponse, elle poursuivit son étude des lieux : une maison entourée d'un long mur de pierres délimitant un jardin dont elle n'apercevait que le toit et la cime des arbres. Qui pouvait bien donc vivre ici, si loin de tout? La réponse vint rapidement, quelqu'un ouvrait la porte et lui proposait d'entrer. Un petit homme âgé aux cheveux blancs et aux yeux vifs se tenait sur le seuil et lui fit cordialement signe de le suivre.

L'Irrévérence de l'Eveil

Gilles :A seize ans, donc, l'éveil! Et les autres ? Tu n'en as parlé à personne ?
Steve : A personne. Enfin, disons que j'ai essayé deux ou trois fois d'en parler à mon père, à mon grand-père, à ma mère... Comme cela s'est très mal passé, J'ai décidé de fermer ma gueule. Honnêtement, pendant dix ans, j'ai cru que je ne l'ouvrirais plus. L'éveil s'est produit à seize ans et ce n'est que vers trente ans que j'ai dû commencer a en parler.

Personne n'a rien remarqué ?
Non. Le propre de cette chose, c'est de n'être pas remarquée. Tu comprends, l'éveil ne produit aucun effet. Comme on dit : tout est changé, rien n est changé...

samedi 10 septembre 2011

Petit Rituel Pour La Paix Du Coeur

Voici un petit outil, un petit rituel proposé pour traverser avec plus d’aisance cette période à la fois splendide et trouble.
 
Il concerne la souffrance, car nous avons tous accumulé des mémoires de souffrance, passées ou présentes, qu’il s’agisse de souffrance physique ou morale.
 
Posons-nous un instant avec la notion de souffrance, sous toutes ses formes, et laissons remonter les scénarios qui nous viennent à l’esprit qu’il s’agisse de traumatismes de guerres, de violences physiques, de tortures, de sacrifices, d’abus de pouvoir sur nous, toutes les souffrances que nous pouvons avoir vécues de façon réelle dans cette vie ou sous forme de mémoires passées, ou même sous formes de fictions ou d’histoires entendues, toutes les formes de souffrances qui nous touchent.

vendredi 9 septembre 2011

L'étrange histoire du Père Noël

Nous connaissons tous l'histoire du Père Noël et il n'est pas question aujourd'hui de vous raconter une nouvelle fois cette histoire mais plutôt de se pencher sur ce qui se cache derrière ce petit conte qui nous est raconté pendant notre enfance et quels mécanismes pernicieux sont à l’œuvre dans cet épisode si commun, vécu par tout petit français nourri et élevé sur ce territoire (et dans d'autres pays aussi d'ailleurs...). Peut être sommes-nous un petit peu nostalgiques de cette période de notre enfance où nous croyions au Père Noël et sans doute avons-nous reproduit avec beaucoup de plaisir ce gros mensonge auprès de nos enfants, ravis de voir briller dans leurs yeux cette étincelle de merveilleux, cet espoir d'un univers parallèle, cette confiance et cette espérance lors de la veillée de Noël qui allait les amener au petit matin à découvrir, ravis, ce que ce bon papa Noël avait bien pu leur apporter.
Derrière ce phénomène si normal, si codifié, nullement remis en question, se cache une blessure béante qui va bouleverser notre vie et la rendre dramatiquement "réaliste". Mais de quel réalisme s'agit-il ici?
Si nous nous retournons un peu vers notre enfance nous avons des chances de retrouver la candeur et l’innocence que nous avons pu éprouver pendant les premières années de notre vie. A cette époque nous étions en effet assez candides et assez innocents pour "croire au Père Noël". Et nous y avons cru.
Mais derrière cette candeur et cette innocence, il y avait avant tout notre capacité à croire en l'irrationnel, notre capacité à croire au merveilleux, à croire en nos rêves, notre imaginaire, notre sentiment profond qu'existait un autre monde au delà du monde perçu par nos sens : nous côtoyions joyeusement les anges et les fées, les lutins et les sorcières et nous nous couchions en regardant sous le lit pour vérifier si quelque créature étrange ne s'y était pas cachée.
Cette capacité si enfantine, et cependant si précieuse, de savoir intuitivement que le monde était peuplé de bien plus que ce que nos yeux percevaient, va être sapée et terrassée par nos parents, inconscients, et nous ferons de même à nos enfants si ne ne regardons pas d'un peu plus près l'étrange histoire du Père Noël.
En nous racontant l'histoire du Père Noël, nos parents ne font que se plier au rituel qu'ils ont eux-mêmes subi : le rituel de la mort de l'imaginaire, le rituel de la perte du merveilleux, le rituel de la rupture entre le cerveau droit et le cerveau gauche, la castration de l'imaginaire pur. 
Car l'enfant va croire si spontanément, si pleinement à cette histoire qui fait rentrer les adultes dans son monde, qui lie ses aspects rationnels et imaginaires, que la découverte du mensonge de ses parents va avoir un impact dévastateur pour cette unité lorsqu'il va apprendre que, non, le Père Noël n'existe pas. 
Mis en face de cette cruelle réalité, c'est toute la confiance qu'il avait en ses parents qui va en prendre un sacré coup, et surtout toute sa sensibilité à l'irrationnel et au merveilleux qui va être enterrée sans fleurs ni couronne quand va sonner l'heure de la révélation, faite par un copain, une copine, un grand frère, une grande sœur, bref un(e) autre castré(e) de l'imaginaire qui se croit désormais faire partie des "grands", de "ceux qui savent que le Père Noël n'existe pas", de ceux qui ont perdu un jour leur amour du merveilleux.
Bien sûr, maintenant on se sent faire partie d'une autre tranche de la population, de cette tranche qui croit avoir gagné quelque chose mais qui sent bien au fond qu'elle a perdu bien plus que ce qu'elle a gagné, de cette tranche qui ne "croit plus au père noël".
Elle a perdu la capacité de réaliser ses rêves, tout simplement.

Si nous avons du mal à réaliser nos rêves, si nous avons l'impression que nos espoirs sont souvent déçus, commençons par aller voir si l'enfant en nous, qui a cru au Père Noël et qui a été bluffé par ses parents, n'a pas perdu l'espoir de voir ses rêves se réaliser un jour. Allons donc chercher cet enfant et le rassurer : non, le Père Noël n'existe pas, c'est une histoire d'adultes qui n'ont pas su grandir, mais, chut, nous nous savons que les fées les anges et les lutins existent! Faisons de beaux rêves maintenant, et regardons-les se réaliser....                    
 
© Christine – Vous pouvez partager ce texte à condition de respecter son intégralité et d'en citer la source :http://du-tout-et-du-rien.blogspot.com/