vendredi 7 octobre 2011

De la simplicité d’être

L’éveil, l'illumination … On aimerait tant faire partie de l’élite éveillée …

Ces gens si parfaits … Ces êtres extraordinaires aux pouvoirs divins…

Cet état qui ne peut être atteint que par quelques privilégiés au karma sans faille…

Et si tout cela n’était qu’un rêve, une illusion ?

Si tout ces êtres étaient comme vous et moi ?

Si tous ces êtres éveillés n’étaient finalement que des gens ordinaires qui ont perçu à quel point tout est simple ?
Et si cette simplicité était déjà en nous ?
Et si nous étions tout simplement déjà éveillés sans le savoir ?

C’est cette simple réflexion qui a tout changé, c'est là que tout à basculé …

jeudi 6 octobre 2011

Le temps des révélations

Nous le savons, nous sommes désormais au temps des révélations. Certes, commencent à être divulguées au public certaines vérités jusqu’alors cachées. Mais ne l’oublions pas, le monde est notre miroir et si certaines vérités nous ont été occultées, si certaines vérités ont été falsifiées c’est que nous sommes en train de cacher et falsifier nous-même la vérité. Nous allons donc apporter notre propre contribution à ce temps de révélations.

Si nous désirons réellement voir éclater la vérité cela commence avant tout avec nous-même, en nous-même. Nous devons tout simplement arrêter de nous mentir et de mentir aux autres. Car qu’il s’agisse de vérités que nous n’avons pas dites en mentant ainsi par omission ou de vérités que nous avons modifiées, nous avons trahi la vérité, nous avons menti. Ne nous plaignons donc pas que l’on nous ait menti, commençons plutôt par nous regarder en toute lucidité sans chercher à éluder nos mensonges, à les justifier comme le font nos gouvernements et autres autorités.

mercredi 5 octobre 2011

La Voix de l'Esprit

La foi est un oasis dans le cœur qui ne sera jamais atteint par la caravane de la pensée. Khalil Gibran

Humanité, lève-toi. C'est l'heure ! Ouvrez votre cœur à l'Amour qui se répand … C'est le moment où nous arrivons à nous éveiller et à découvrir la vérité de qui nous sommes ! Laissez partir toutes illusions de séparation, lâchez-prise à tous ce qui vous rabaisse. Allumez le pouvoir de vos Rêves de brillance authentique alors que vous faites appel à la radiance de Lumière qui vient du plus profond de votre être – cet appel à l'action suscite la pleine émergence du Divin qui vous compose.Venez, rassemblons-nous, que ce soit à partir des montagnes, des vallées ouvertes, des espaces urbains d'ici ou d'ailleurs … malgré nos différences, nous sommes le peuple humain ici sur la Terre Mère … c'est notre maison … c'est notre vie. Toute l'humanité a actuellement besoin de cet appel qui bat au plus profond de notre cœur sacré … des systèmes de connaissance de notre Intuition … et de la Vérité qui est en nous … Il est temps désormais … Humanité, lève-toi. Il est temps pour nous tous de revendiquer notre souveraineté et de nous unir à L'Amour inconditionnel.

L’amour ne dépend de rien

C’est la non-relation qui permet la relation. C’est cette « chose » au-dedans qui permet l’amour, qui est amour. Le psychisme est l’obstacle. Il veut, il ne veut pas, il attire, il repousse, il calcule, il mesure. Il ne connaît pas l’amour. C’est l’écoute de cette « chose », en nous, qui permet l’amour. Je n’ai plus de relation avec la personne Yolande. C’est pour ça que je dis que c’est la non-relation qui permet une  relation plus vraie que quand il y a deux relations – de chacun avec soi-même – qui veulent entrer en fusion.

« C’est la non-relation qui permet la relation. » Est-ce à dire que l’amour entre deux personnes… n’est pas de l’amour ?

Dans la fusion amoureuse, on entre en relation avec la non-relation à l’intérieur de soi. C’est dans cette non-relation, dans cette « chose », que réside l’amour. Et c’est parce qu’on entre en contact avec elle que l’on dit, que l’on sent : « je suis amoureux ». L’autre n’y est pour rien. Ni soi-même. Ni la relation entre les deux. C’est l’espace de la non-relation qui constitue cet amour, qui constitue tout amour. Qui crée tout d’instant en instant, en fait.

mardi 4 octobre 2011

Au chercheur...

Si vous recherchez ce fameux éveil, le chemin est là où vous vous trouvez, pas besoin de rêver faire de grands voyages. Soyez simplement en phase avec vous-même. L'Eveil n'est pas une licence ou une échappatoire, c'est une obligation de conscience, « L'éveil ne permet rien, il oblige au tout. »

Regardez en vous si vous n'êtes pas juste, pas réellement vrai. Si vous faites de fausses politesses ou de vraies hypocrisies, si vous faites semblant, si vous n'êtes pas en accord profond avec vous-même, si vous faites de faux procès ou de faux pardons. Faites consciemment ce chemin de clarification, d'honnêteté ; ne vous mentez pas. Mettez vous simplement au clair avec tous les aspects en vous que vous reconnaissez comme non juste.

Le rire divin

Il y a quinze ans de cela (peut-être un peu plus), je revenais je ne sais d’où, tard dans la nuit. La rue de Rennes était déserte. Venant de Saint-Germain, je traversai la rue du Four (côté poste). Je tenais à la main un parapluie ouvert et je crois qu’il ne pleuvait pas. (Mais je n’avais pas bu : je le dis, j’en suis sûr.) J’avais ce parapluie ouvert sans besoin chaotique et plein d’ivresses vides : une ronde d’idées malséantes, vertigineuses, mais pleines déjà de soucis, de rigueur, et crucifiantes, se donnaient cours… Dans ce naufrage de la raison, l’angoisse, la déchéance solitaire, la lâcheté, le mauvais aloi trouvaient leur compte : la fête un peu plus loin recommençait.

Le certain est que cette aisance, en même temps l’« impossible » heurté éclatèrent dans ma tête. Un espace constellé de rires ouvrit son abîme obscur devant moi. A la traversée de la rue du Four, je devins dans ce « néant » inconnu, tout à coup… je niais ces murs gris qui m’enfermaient, je me ruais dans une sorte de ravissement. Je riais divinement : le parapluie descendu sur ma tête me couvrait (je me couvris exprès de ce suaire noir). Je riais comme jamais peut-être on n’avait ri, le fin fond de chaque chose s’ouvrait, mis à nu, comme si j’étais mort.


Je ne sais si je m’arrêtai, au milieu de la rue, masquant mon délire sous un parapluie. J’ai peut-être sauté (c’est sans doute illusoire) : j’étais convulsivement illuminé, je riais, j’imagine, en courant.

Georges Bataille, L’expérience intérieure, Gallimard, 1954.

lundi 3 octobre 2011

Rêve d’escargot

Rêve d’escargot

Un peu d’humour!!

Excellente journée à tous!

Mort et Ère Nouvelle

L'extraordinaire témoignage de George Rodonaïa (vidéo)
 
« La première chose dont je me souvienne concernant mon expérience de mort imminente, c’est que je me suis retrouvé dans un royaume d’obscurité totale. Je ne ressentais pas de douleur ; je restais totalement conscient de mon existence en tant que George, mais tout était ténèbres autour de moi, une obscurité absolue et complète - la plus sombre des noirceurs, plus sombre que n’importe quelle ombre, plus noire que n’importe quel noir. C’était ce qui m’environnait, ce qui m’oppressait. J’étais horrifié ! Je n’étais pas du tout préparé à cela. J’étais sous le choc du constat que j’existais toujours, mais je ne savais pas où je me trouvais. La seule pensée qui revenait sans cesse dans mon esprit était : « Comment puis-je continuer à être alors que je suis mort ? ». C’était ce qui me troublait le plus.

Lentement, je me suis repris et j’ai commencé à penser à ce qui était arrivé, à ce qui se passait. Mais cela ne m’a rien amené de revigorant ou de décontractant. Pourquoi suis-je dans cette obscurité ? Que vais-je faire ? Puis je me suis souvenu de la phrase célèbre de René Descartes : « Je pense donc je suis. » Cela m’a enlevé un poids énorme, car c’est alors que j’ai été sûr d’être encore en vie, bien qu’à l’évidence, dans une dimension très différente. Puis j’ai pensé : « Si je suis, pourquoi ne serais-je pas positif ? ». C’est ce qui m’est venu à l’esprit. « Je suis George et je suis dans l’obscurité, mais je sais que je suis. Je suis ce que je suis. Je ne dois pas être négatif. »

dimanche 2 octobre 2011

Le reflet

Que cherches-tu?

Dans ce monde d’images cohabite le désir d’être : d’être important, d’être vu, d’être spécial, d’être spirituel, d’être aimé, d’être désiré, d’être éveillé…

La recherche est le processus d’apprentissage du monde du rêve et semble satisfaire notre petit moi momentanément. Cette recherche est graduée et semble s’accumuler dans le but ultime de trouver la Libération! Cette recherche ne trouvera pas de réponse. Elle ne sera que de l’auto-adoration!


On ne rêve que de soi! Que cherches-tu à travers cette époustouflante série d’expériences, de rencontres, de lectures, de créations et de mystère?

Simplement Toi!

Pourquoi?

Pour te rassurer sur ton existence et l’adorer, pour maintenir l’image que tu as de toi, pensant, dans une espèce de délire, que la Libération sera l’aboutissement suprême de la recherche. La recherche n’est que le désir de toujours te voir autrement, car tu n’es jamais satisfait de qui tu es. Ce désir de changement provoque ainsi de la confusion entre ce que tu es et ce que tu penses devoir être.

samedi 1 octobre 2011

Souvenons-nous

Dans la reconnaissance de notre vraie nature, notre être embrasse le monde et le monde le sait.
Mooji parle de l'immédiateté et de l'exhaustivité de l'amour pur, car il n'est pas une réponse apprise ou conditionnée, mais l’émanation naturelle de Ce qui est.


                        Satsang avec Mooji à Tiruvannamalai 10 janvier 2010