Les saisons changent et nous dessinent le sens de la vie. Elles nous indiquent qu’il n’y a pas de but à poursuivre, qu’il y a juste l’intention d’être au sein des cycles naturels, et que ce que nous y voyons fait la différence. Ainsi l’automne est perçu soit par le flamboiement des couleurs qui signe la transformation de toute chose, soit par la baisse de lumière et par la mort apparente du vivant. Jusqu’aux commémorations des hommes, tout est organisé pour faire pencher la balance des sentiments vers la tristesse et la lassitude. Ne vous laissez pas emporter par ces artifices qui se voudraient des fatalités. Si l’automne nous emplit de la palette généreuse de la diversité, l’hiver qui s’annonce amène l’épure nécessaire au rassemblement de toute vie en ses racines, en son essence. C’est dans le langage de la Nature un rappel à l’unicité, un profond inspir qui concentre la créativité de la vie en son énergie primale.dimanche 6 novembre 2011
Les nouvelles saisons, l’humanité et Gaïa
Les saisons changent et nous dessinent le sens de la vie. Elles nous indiquent qu’il n’y a pas de but à poursuivre, qu’il y a juste l’intention d’être au sein des cycles naturels, et que ce que nous y voyons fait la différence. Ainsi l’automne est perçu soit par le flamboiement des couleurs qui signe la transformation de toute chose, soit par la baisse de lumière et par la mort apparente du vivant. Jusqu’aux commémorations des hommes, tout est organisé pour faire pencher la balance des sentiments vers la tristesse et la lassitude. Ne vous laissez pas emporter par ces artifices qui se voudraient des fatalités. Si l’automne nous emplit de la palette généreuse de la diversité, l’hiver qui s’annonce amène l’épure nécessaire au rassemblement de toute vie en ses racines, en son essence. C’est dans le langage de la Nature un rappel à l’unicité, un profond inspir qui concentre la créativité de la vie en son énergie primale.samedi 5 novembre 2011
Le Peuple des Chiens
Par Caro
Nous voilà enfin! C’est à notre tour de vous parler! Nous sommes si heureux de partager notre joie avec vous. Pourquoi sommes-nous si heureux? Mais parce que la vie est un grand jeu, voyons donc! Voulez-vous venir dehors avec nous? Il y a tant d’odeurs à humer, de courses folles à faire, de balles bondissantes à attraper, de gazon frais à fouler, d’amis canins qui nous attendent, et quoi dire de l’air frais, du vent qui nous chatouille, nous pousse, nous freine et joue avec nous…
Qu’attendez-vous donc, l’air renfrogné? Il n’y a pas un instant à perdre. Il nous faut aller de l’avant dans la redécouverte constante du moment présent qui nous appelle. Il n’y a jamais un moment pareil à l’autre, il n’y a qu’une suite d’instants remplis de sensations affriolantes. Venez jouer, chers amis humains. Sortez de votre inquiétude et vous découvrirez un nouveau monde. C’est là que nous vivons, nous les chiens, et c’est là que nous tentons de vous amener le plus souvent possible! Au diable les soucis, allons faire un tour. La vie n’est pas soucis, elle est. Point. Pour la capter dans sa plus grande beauté, il vous faut jouer. Les enfants l’ont bien compris, et c’est pourquoi nous aimons bien leur compagnie! Tous deux - chiens et enfant - nous savons partager la magie du moment présent. Ceux d’entre vous qui avez eu la compagnie d’un Être canin dans l’enfance savent bien qu’il n’est pas facile de retrouver une telle complicité!
Nous voilà enfin! C’est à notre tour de vous parler! Nous sommes si heureux de partager notre joie avec vous. Pourquoi sommes-nous si heureux? Mais parce que la vie est un grand jeu, voyons donc! Voulez-vous venir dehors avec nous? Il y a tant d’odeurs à humer, de courses folles à faire, de balles bondissantes à attraper, de gazon frais à fouler, d’amis canins qui nous attendent, et quoi dire de l’air frais, du vent qui nous chatouille, nous pousse, nous freine et joue avec nous…Qu’attendez-vous donc, l’air renfrogné? Il n’y a pas un instant à perdre. Il nous faut aller de l’avant dans la redécouverte constante du moment présent qui nous appelle. Il n’y a jamais un moment pareil à l’autre, il n’y a qu’une suite d’instants remplis de sensations affriolantes. Venez jouer, chers amis humains. Sortez de votre inquiétude et vous découvrirez un nouveau monde. C’est là que nous vivons, nous les chiens, et c’est là que nous tentons de vous amener le plus souvent possible! Au diable les soucis, allons faire un tour. La vie n’est pas soucis, elle est. Point. Pour la capter dans sa plus grande beauté, il vous faut jouer. Les enfants l’ont bien compris, et c’est pourquoi nous aimons bien leur compagnie! Tous deux - chiens et enfant - nous savons partager la magie du moment présent. Ceux d’entre vous qui avez eu la compagnie d’un Être canin dans l’enfance savent bien qu’il n’est pas facile de retrouver une telle complicité!
Il faut parfois…
Comme un insecte qui virevolte à la surface de l’eau, la vie te mène au gré du vent et non du tien.
Tu te démènes, tu cherches, mais ne sachant ni quoi, ni où. Tu voudrais t’envoler tout droit vers un destin différent, comme la petite église se rêvant cathédrale, l’impasse se créant avenue.
Comme un insecte, tu planes cherchant un silence qui t’accepte, qui veuille bien t’envelopper comme le ventre de ta mère et te séparer du chaos des autres, du bruit des machines.
Et voilà que tout d’un coup une absence te prend, tu ne sais plus ce qu’était l’instant d’avant, il te semble que tu cherchais quelque chose, un poisson surgit hors de l’eau et te happe, c’est lui, c’est bien ce silence que tu attendais, lui aussi t’attendait et savait mieux que toi le chemin.
Il faut parfois se pencher au-dessus du vide pour que le vide tombe en toi.
Ron Uribe
Page originale
Tu te démènes, tu cherches, mais ne sachant ni quoi, ni où. Tu voudrais t’envoler tout droit vers un destin différent, comme la petite église se rêvant cathédrale, l’impasse se créant avenue.
Comme un insecte, tu planes cherchant un silence qui t’accepte, qui veuille bien t’envelopper comme le ventre de ta mère et te séparer du chaos des autres, du bruit des machines.
Et voilà que tout d’un coup une absence te prend, tu ne sais plus ce qu’était l’instant d’avant, il te semble que tu cherchais quelque chose, un poisson surgit hors de l’eau et te happe, c’est lui, c’est bien ce silence que tu attendais, lui aussi t’attendait et savait mieux que toi le chemin.
Il faut parfois se pencher au-dessus du vide pour que le vide tombe en toi.
Ron Uribe
Page originale
vendredi 4 novembre 2011
L'innocence absolue
Je suis pure innocence. Je suis comme l'enfant. Je suis pur amour. Je suis vide. Je suis la complétude absolue. Je suis la douceur dans tout ce qui apparaît et n'apparaît pas. Je ne sais rien, mais il y a la connaissance de tout.L'amour est l'essence innocente de tout ce qui est. Tout ce qui apparaît, crie son existence avec une simplicité désarmante. La chaise crie sans vergogne: "je suis une chaise!" Les moutons dans le pré s'immobilisent et me regardent passer, dans leurs yeux, ils proclament: "je suis un mouton". C'est aussi simple que cela. Tout est juste tel qu'il est. Les nuages dans le ciel ne sont pas honteux d'être nus. Ils crient: "je suis un nuage!" Ils sont pareils à une femme nue, qui se tiendrait sans honte, au beau milieu d'un terrain de football, et crierait "je suis ce que je suis!".
Je ne suis rien
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| Gandha-vent-de-feu |
Ce sont toutes de fausses normes et de fausses dichotomies, mais elles sont si communes et si enracinées que nous y croyons, parfois sans même nous en rendre compte. Et cela conduit à une montagne d'insécurités, parce que personne ne peut égaler ces folles normes (et personne ne le devrait). Mais même si nous ne croyons pas à ces choses ce les autres pensent importe toujours, non? Que pensent les voisins? Ou nos collègues de travail, ou les personnes à l'église? Et si tout le monde travaille pour cacher ses insécurités, et regarde autour ses pairs, à titre de comparaison, sans doute se sentent-ils mal car tout le monde semble avoir la vie facile, avoir tout compris. La vérité est que personne ne peut voir la vérité. Tous travaillent pour cacher la vérité, parce que la vérité est qu'ils ont peur de ce qu'ils sont réellement. Alors ils jouent tous un jeu, et ils font semblant d'être toujours bien. Ou peut-être se rebellent-ils, et font en sorte d'être mauvais, mais tant qu'ils sont encore sous le contrôle de cette fausse norme ils ne sont toujours pas eux-mêmes.
Tout cela est si épuisant.
jeudi 3 novembre 2011
Déjà éveillé
Là, maintenant vous voyez déjà à 100 % toute la vérité qui puisse jamais exister.Vous pensez que vous ne la voyez pas, mais il est impossible de l'éviter.
Vous êtes complètement réalisé, et il ne peut en être différemment.
La conscience simple et ordinaire que vous avez de toute chose qui apparaît dans le monde, ou dans votre mental, est la vérité. Il n'y a rien de plus dans l'illumination que réaliser directement que ce qui apparaît dans la conscience, « avant » que vous vous en saisissiez, est la vérité.
mercredi 2 novembre 2011
Aimer c'est évoluer
Michael Brown - Aimer c'est Evoluer
Voir le rêve
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| Gandha-Transmutation |
Qu'est‐ce que le moment présent ? Beaucoup de gens me disent : « Je suis dans le moment présent. Je me ramène au moment présent, ça me fait du bien. » Ok, le moment présent est devenu un concept populaire. On prend des vacances du rêve dans une station de repos appelé «le moment présent ». Et on ne sait même pas comment fonctionne le rêve !
mardi 1 novembre 2011
Le silence de l'aube
Il existe un moment magnifique, un moment tranquille, quand la nature nous ouvre ses bras généreux et nous offre un enseignement si complet, si puissant, si unique que nous ne devons pas chercher ailleurs pour comprendre le sens du silence et de l'immobilité. Vous voyez, l'univers, le monde naturel qui nous entoure est le gourou lui-même, silencieux, et tout ce que nous devons faire est de lui ouvrir notre conscience. Il est toujours disponible, à la fois comme un rappel et une aide pour nous qui sommes pris dans nos modes de pensée, nos cogitations sur ce que nous avons fait ou pas fait correctement hier, notre imagination, les désirs des choses et des expériences que nous voulons aujourd'hui, nos anticipations et les rêves de meilleures choses demain. L'univers ne se souvient pas, n'anticipe pas, ne prévoit pas, n'imagine pas, ne rêve pas. La nature est, tout simplement, et un ensemble de «chose» émanent du doux et pur silence lui-même et finalement y retournent. Le processus se poursuit à l'infini.Du silence avant toute chose
Je me souviendrai toujours du jour où je me promenais dans un parc quand j'entendis soudain une musique qui me semblait venir d'un autre monde. Cela faisait des années que j'étudiais le piano et pourtant je ne la connaissais pas. Elle était d'une douceur quasi irréelle, comme touchant au plus profond et semblait n'avoir encore jamais été révélée. Je m'approchais peu à peu de la source sonore et fut pris d'un vertige: j'étais en train d'écouter une œuvre que je travaillais depuis des mois et je ne l'avais pas reconnue!Pas à cause d'une interprétation différente ou de quelque autre critère, mais parce qu'à cet instant précis je ne m'attendais tellement pas à écouter de musique que j'avais perdu tout repère. Une sorte de vacillement dans la « non-connaissance » m'avait plongé dans un état de réception totale. C'était comme si j'entendais cette œuvre pour la première fois, et il n'y avait aucun écran entre elle et moi. Mieux, la notion de « musique » elle-même n'existait plus, il y avait juste l'écoute. Et encore...
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